Lors de l'assemblée générale départementale du Rhône (69) le jeudi 8 janvier, le collectif de la Croix-Rousse (un collectif local) a proposé la mise en place d'une assemblée générale nationale afin de s'informer sur les mobilisations dans les autres régions et tenter d'agir de façon coordonnée au niveau national. Cette AG regroupait une centaine de personnes et 17 collectifs; elle était composée d'enseignants mais aussi des parents, ainsi que d'un représentant de la FCPE. Cette proposition a été acceptée à l'unanimité des présents. Trois personnes ont été mandatées pour la mise en place de la première réunion qui devait se tenir le samedi 17 janvier.
Finalement, celle-ci a eu lieu le samedi 24 janvier à Villeurbannne. Elle a regroupé 16 départements avec des personnels de l'éducation ainsi que des parents délèves. Elle a décidé de se doter d'une plate-forme qui a été amendée et validée le 7 février à Paris lors de la 2ème AG nationale qui a réuni des personnes de 26 départements. Cette coordination s'est donnée pour but de tenter de mettre en lumière les différentes formes de mobilisation dans l'Education Nationale (grève des enseignants, nuit des écoles, blocage des parents, manifestation de parents ...). Dans cette perspective l'AG nationale réunie à Villeurbanne a proposé que des actions soient menées partout en France le mardi 10 mars.
Les 2 premières AG nationales ont donc réuni des parents d'élèves affiliés ou non à une fédération, des enseignants syndiqués ou non, ainsi que des personnes luttant pour que subsiste une éducation de qualité.
La coordination des universités a voté pour un rapprochement de leur lutte avec celle menée dans le 1er et le 2nd degré, les attaques subies de la maternelle relevant des mêmes logiques.
La prochaine coordination nationale se tiendra le samedi 14 mars à Montpellier et essaiera donc d'aller dans le sens d'une convergence des luttes au sein de l'éducation.